Angoulême

Quartier Ma Campagne

Projet Urbain




Maîtrise d’Ouvrage :

Communauté d’Agglomération d’Angoulème

Marché de Définition : 2002-2003

Equipe de maîtrise d’œuvre :

Serge Renaudie, mandataire
Andréa Mueller, Architecte
Jean Marc Beffre et Bouillaguet, Architectes à Angoulême

Le quartier de Ma Campagne dispose de tous les éléments de centralité auxquels de nombreux quartiers périphériques de villes moyennes peuvent rêver : un ensemble de centralités civiles et d’équipements publics, une ossature scolaire complète, un dispositif commercial important et diversifié, des implantations tertiaires, un contexte sportif et environnemental exceptionnel, une grande diversité d’habitat, un bon réseau de desserte.

Mais cette qualité programmatique du quartier se perd dans une structure urbaine en "patchwork” où chaque secteur existe sans cohésion avec les autres.

Le projet de requalification a pour premier objet de redonner du sens aux liens entre les différents secteurs et les différentes activités. Aussi s’agira-t-il de dessiner l’espace public en lui donnant des places et des rues bien dimensionnées, en créant les liaisons manquantes pour irriguer le quartier.

Quartier d’habitat social Jean Moulin :

Les espaces publics sont aménagés comme un grand « jardin à la française » s’installant dans la trame donnée par les bâtiments existants. Ce dispositif permet de favoriser la résidentialisation des bâtiments dans un ensemble cohérent et continu.

Les démolitions ouvrent des perspectives et des passage dans un ensemble qui était un peu trop fermé. Les constructions nouvelles s’inscrivent dans cette trame du grand jardin.

Les liens entre la centralité commerçante et la centralité culturel et scolaire constituent l’axe structurant du quartier sur lequel se greffent d’autres liaisons vers le par cet vers le lycée.

Secteur de reconstruction : Bel Air – Baconneau :

L’organisation de ce secteur en friche est basé sur l’utilisation de la pente, les vues vers le centre-ville, les jonctions avec les voiries existantes et les liens avec les autres quartiers.
Une trame de larges espaces végétalisés structure le paysage interne et les circulations douces tout en permettant la collecte des eaux pluviales en aérien. Les rues s’installent dans un dessins concentrique pour respecter la topographie et apporter une organisation volontairement non rectiligne. Grâce à ce double réseau espaces verts/rues, les différentes densités se répartissent en se mêlant.